<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.vinsmondiaux.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Tout ce qu'il faut savoir sur le vin</title>
  <link>http://blog.vinsmondiaux.com/</link>
  <description>Le Guide des meilleurs Vins, les Millésimes, les Classements. Un site de Patrick Dussert-Gerber.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright>Editions Société des Millésimes SA</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Des recettes simples et gourmandes, des vins superbes... chaque semaine, gratuitement, dans VinoVox</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2008/05/15/Des-recettes-simples-et-gourmandes-des-vins-superbes-chaque-semaine-gratuitement-dans-VinoVox</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:39a07460df665a3c19365a059aebf9f2</guid>
    <pubDate>Thu, 15 May 2008 19:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chaque semaine, gratuitement, recevez dans votre mail, la Newsletter de
&lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VINOVOX&lt;/a&gt;, le 1er WebVin Magazine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;GASTRONOMIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Terrine fraîcheur : le potjevleesch&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette terrine est typique de chez moi . C'est frais et avec l'arrivée des
beaux jours j'ai envie de terrines , que ce soit de poissons , viandes ou
légumes . Et le plus avec les terrines : elles se préparent bien à
l'avance , c'est bien pratique quand on reçoit !!!J'avais l'habitude de le
manger recouvert de frites bien chaudes qui transformaient la gelée en une
sauce très goûteuse . Et même que quand il en restait un peu , on ... Lire la
suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soupe glacée de melon au crabe - Pain perdu avec ricotta aux framboises&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais enfin pouvoir souffler un peu. Mes mains sont remplies d’ampoules
mais je suis satisfaite de mon travail. Mes bacs à fleurs sont installés et non
sans peine. Que de monde chez mon pépiniériste préféré !J’ai bien failli en
venir aux mains pour repartir avec mes géraniums. Les mauvaises herbes sont
éradiquées jusqu’à la fin de la semaine, mon purin d’ortie prêt à intervenir
contre les invasions de pucerons, mes petites ... Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 petites verrines sucrées , y'en aura pour tous les goûts !!!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 verrines dont les recettes ont été piquées à droite et à gauche :
léger , rapide et en individuel ça fait toujours un bel effet .Il y avait dans
l'ordre : - les crèmes de nougat sur panna cotta de fruits rouges de chez
Au beurre fondu- le tiramisu revisité par Celiael : mousse de marrons sur
lit de gaufres belges à la banane , surprenant et divin- la panna cotta de chez
Amuses bouche : cardamone , clémentine .Je vous laisse cliquer ... Lire la
suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dip à l'ail rôti - Moussse d'olives au thon - Bricks de saumon à l'aneth&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas la moindre envie de cuisiner, juste envie de profiter du soleil et de
dame nature. Un travail de titan m'attend d'ailleurs au jardin. J'ai pris un
peu de retard cette année. Je ne vois jamais le temps passé en jardinant. Un
excellent destressant. J'admire le paysage et écoute les oiseaux papotés. C'est
fou comme ils peuvent être bavards ceux-là. Vu le temps déplorable de ces
derniers mois, j'ai quelques recettes en réserve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mini charlotte d'été : fraises-litchies&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qu'ils sont mimi ces tous petits biscuits roses de Reims : bien
sûr , je les ai trouvés à Paris , lors de mon escapade !!C'est bientôt l'été et
cette charlotte est très fraîche : la fraise et le litchie se marient très
bien .Recette : Les biscuits roses de Reims sont trempés dans du coulis de
fraises maison . Tapisser un moule de papier film et placer les biscuits .La
crème : comme d'hab , faire chauffer 100g de purée de ... Lire la
suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour de Bavière&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vacances touchent à leur fin. Enfin de retour à la maison après 8 heures
de route. J'ai encore la tête dans les nuages et beaucoup de mal à redescendre
sur terre. La Bavière est une région magnifique avec ces forêts, lacs, sommets
enneigés, ces alpages verts, les incontournables châteaux du roi Louis II, ces
petites maisons traditionnelles et ces églises aux superbes fresques . A cette
période de l'année, les touristes se font ... Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Croquettes pimentées au thon et aux haricots blancs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sur le blog de Dali que j'ai découvert cette recette. J'aime beaucoup
&amp;quot;la cuisine de Dali&amp;quot;, un blog plein de recettes faciles et rapides, comme
celle-ci, le tout agrémenté de jolies photos. Elle présentait ces croquettes en
version mini, à grignoter à l'apéro. Ici je les ai faites plus grosses et
servies pour le dîner avec une salade de pommes de terre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour 8 croquettes: 1 boîte de 140 g de ... Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Terrine aux deux poissons&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le beau temps semble vouloir timidement s'installer, des envies de
petites entrées fraîches commencent à se faire sentir. Un rapide inventaire du
congélateur et du placard et voici une petite terrine délicieuse et vite
préparée! Pour environ 4 personnes (pour un moule à cake en silicone de 16 cm):
500 g de filets de poisson blanc surgelés, préalablement décongelés (ici du
colin)2 œufs1 boîte de saumon ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gazpacho ( olé ) aux coques , glace à l'huile d'olive&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une recette que j'ai trouvée dans un livre de cuisine espagnol . Pour
le gazpacho je n'ai pas pris de risques et j'ai fait ma recette de toda la vida
. C'était à l'occasion d'un déj entre nénettes . Après les recettes , je vous
donnerai les impressions .Recette gazpacho : mixer 1 petit concombre avec
8 tomates bien mûres pas trop grosses , 1 beau poivron rouge , 1/2 oignon ,
100g de mie de pain , 2 petites gousses d'ail , 1 ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chateaumeillant Domaine du Chaillot&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien apprécié ce Châteaumeillant rouge 2006, 100% Gamay sur sol micaschiste
planté de vignes de 7 ans, aux notes de framboise, de belle robe intense, très
équilibré au nez comme en bouche. Le Châteaumeillant rosé 2006 est friand comme
il le faut, parfumé, dense et rond, un vin classique, marqué par son fruit, à
déguster sur des crevettes roses. On se fait aussi plaisir avec le
Châteaumeillant rouge cuvée Parenthèse, pur Gamay ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 petites bouchées apéritives &amp;quot; fraîcheur &amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me fallait du frais et du léger avant un repas entièrement ch'ti :
alors des petits éclairs ( recette Lenôtre ) aux crevettes grises et des
barquettes d'endives à la crème de saumon .Recette des éclairs : Faire
bouillir 185g d'eau et 185g de lait , y ajouter 170g de beurre et 9g de sel .
Hors du feu ajouter 210g de farine et bien remuer . Remettre sur le feu jusqu'à
ce qu'une pellicule se forme dans le fond de la casserole . ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine Michel Prunier et Fille&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce vigneron chaleureux et sa fille, Estelle, élèvent plusieurs cuvées
remarquables, comme cet Auxey-Duresses Clos du Val rouge 2004, vignes de 31 ans
en moyenne, sur sol calcaire et sous-sol argilo-calcaire, élevé 18 mois en fûts
dont 25 % de neufs, un vin de robe rubis intense, distingué, très classique
comme on les aime, de couleur pourpre, très parfumé (cassis, épices, cuir),
corsé et typé, d’excellente évolution. ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine Esmonin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours au sommet. On le comprend avec ce Ruchottes-Chambertin 2006, un vin
gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son
terroir, un vin qui associe puissance et distinction, avec ces nuances de
griotte confite et d’humus, de très bonne évolution. Beau Gevrey-Chambertin
Clos Prieur 2005, très équilibré, très parfumé (petits fruits rouges mûrs
frais, épices...), avec cette pointe de griotte ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Domaine Marquis d'Angerville&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ncontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Pas de
fioritures ni de frime ici, uniquement la quintessence d’un terroir et la
passion d’un homme qui s’efface devant la force de la nature. S’associe à cette
rigueur, un formidable rapport qualité-prix-typicité, qui devrait rendre plus
humbles un bon nombre d’autres producteurs français. “Le 2006 va être mis en
vente, nous précise Guillaume d’Angerville. ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tarte feuilletée au Mont d'Or... plus franc-comtoise, y a pas!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une tarte bien hivernale pour affronter le mauvais temps qui persiste... et
en plus, je profite des derniers jours de la saison du mont d'or puisque je
vous le rappelle, il n'est vendu que jusqu'au 10 mai, après il faut patienter
jusqu'à la mi-septembre pour le revoir sur les étals. Et si à ce délicieux
fromage, on rajoute des pommes de terre et une saucisse de Morteau, le tout sur
une pâte feuilletée, on obtient une succulente ... Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Douceur mauve aux myrtilles et mini palets bretons&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dessert que je me prépare presque tous les jours , je change juste les
fruits en fonction du marché . Pour cette recette , j'ai trouvé des myrtilles
exceptionnelles : énormes et sucrées !Pour tous les jours je me contente
de la verrine mais pour les inconditionnel(les ! ) du petit biscuit avec
le café , j'ai rajouté des petits sablés bretons .Recette pour la
verrine : mixer des myrtilles ( ou fraises , framboises , abricots ,
prunes ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Terrine fraîcheur : le potjevleesch&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette terrine est typique de chez moi . C'est frais et avec l'arrivée des
beaux jours j'ai envie de terrines , que ce soit de poissons , viandes ou
légumes . Et le plus avec les terrines : elles se préparent bien à
l'avance , c'est bien pratique quand on reçoit !!!J'avais l'habitude de le
manger recouvert de frites bien chaudes qui transformaient la gelée en une
sauce très goûteuse . Et même que quand il en restait un peu , on ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vins et Saveurs dans &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VINOVOX&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot;&gt;le site de Millésimes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot;&gt;les Classements 2008 des
meilleurs vins de France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot;&gt;VinoVox et s'abonner
gratuitement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La race du Corton-Charlemagne</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2008/03/02/La-race-du-Corton-Charlemagne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dae8d679d8667358610fe05fb9d5c8c2</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 09:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/660.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;DOUDET-NAUDIN&lt;/strong&gt; Directeur : Emmanuel Berteloot 3, rue
Henri-Cyrot 21420 Savigny-lès-Beaune Tél. 03 80 21 51 74 Fax. 03 80 21 50 69
e-mail : doudet-naudin@wanadoo.fr Au sommet. On le comprend aisément quand
on débouche ce Puligny-Montrachet Les Meix 2006, racé, aux arômes de lys et
d’amande fraîche, très équilibré, ample, avec ces connotations subtiles, typé,
riche en bouche (fleurs, vanille, pain brioché). Remarquable Savigny-lès-Beaune
Redrescul Premier Cru blanc 2005 (Monopole), de couleur intense, aux nuances
citronnées, un vin dense, tout en minéralité, aux tanins élégants. Excellent
Nuits-Saint-Georges Aux Tuyaux 2005, aux notes de cerise mûre et de cuir,
légèrement épicé, aux tanins veloutés. Superbe Corton Grand Cru Maréchaudes
2003, issu de vieilles vignes, très bien élevé, très typé, de robe grenat
profond, au nez complexe où dominent les fruits cuits, délicatement épicé, tout
en bouche, de garde. Excellent Chambolle-Musigny Les Condemennes 2005, très
fin, avec ses senteus animales spécifiques, un vin tout en charme, de belle
garde. L’Aloxe-Corton Les Maréchaudes Premier Cru Vieille Vigne 2005, au nez
complexe à dominante de quetsche et d’humus, est un vin de bouche fondue et
riche, de garde comme ce Savigny-Lès-Beaune Premier Cru Aux Petits Liards 2004,
qui associe structure et finesse, bien typé, de couleur soutenue, au nez
concentré de griotte, tout en souplesse. Goûtez aussi leur Pernand-Vergelesses
Sous Frétille Premier Cru blanc 2004, au nez dominé par les fruits frais, d’une
grande finesse, un vin gras et onctueux. Excellent Hautes-Côtes-de-Beaune La
Grande Corvée de Bully rouge 2005, dense et bien parfumé (cassis, mûre), avec
des tanins ronds, un vin qui emplit bien la bouche. Les prix sont
particulièrement sages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine JACOB&lt;/strong&gt; Robert et Raymond Jacob Hameau de Buisson
21550 Ladoix-Serrigny Tél. 03 80 26 44 62 et 03 80 26 40 42 Fax. 03 80 26 49 34
e-mail : domainejacob@orange.fr Un domaine familial de 10 ha. Coup de cœur
pour leur Corton-Charlemagne Grand Cru 2005, de robe brillante, tout en
fraîcheur aromatique, avec ces notes d’agrumes, de fumé et d’acacia, un grand
vin très persistant, alliant saveur et distinction, de garde. Tout aussi
savoureux et réussi, ce Corton rouge Grand Cru Les Carrières 2005, de robe
grenat, puissant, parfumé et racé, aux connotations de cerise confite, de prune
et d’humus, riche en arômes comme en structure, un vin d’excellente évolution,
très équilibré, tout en nuances. Le Ladoix blanc 2005, avec des arômes de
fougère et de fruits frais, d’une grande finesse, est un beau vin complexe,
riche et plein, avec une finale puissante. Le Ladoix rouge 2005 est tout aussi
séduisant dans ce beau millésime, mêlant rondeur et structure, avec ces notes
de cerise, d’humus et de cannelle, vraiment très abordable. L’Aloxe-Corton
Premier Cru rouge Les Valozières 2005, de belle matière, aux tanins fermes, au
nez caractéristique de fruits rouges, d’épices et de sous-bois, un vin corsé,
aux tanins mûrs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Domaine JAFFELIN Père et Fils&lt;/strong&gt; Roger, Yves et Pierre
Jaffelin 21420 Pernand-Vergelesses Tél. 03 80 21 52 43 Fax. 03 80 26 10 39
Incontestablement au sommet. Le Corton-Charlemagne 2005, aux notes complexes de
fleurs, d’épices et de brioche, très typé, un très grand vin subtil comme on
les aime, sans artifices, complexe et gras, d’une onctuosité fine et
persistante, de grande évolution. À ses côtés, ce Pernand-Vergelesses Premier
Cru blanc Creux de la Net 2005 est parfumé, un vin classique, gras et parfumé,
de bouche puissante, à ouvrir sur une escalope à la crème. Le
Pernand-Vergelesses rouge Belles Filles 2005 est intense au nez comme en
bouche, distingué, au bouquet persistant et complexe dominé par la fraise des
bois. Remarquable Pernand-Vergelesses Premier Cru Creux de la Net rouge 2005,
qui associe charpente et distinction, au nez où dominent les fruits mûrs et les
épices, où s'entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, fin et
dense en bouche, charnu, très classique comme leur Beaune Premier Cru
Bélissand, de robe grenat, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de
bouche ronde et fondue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/bourgogne_blancs.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le Classement 2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La qualité du millésime 2007 dans le Val de Loire</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2008/02/15/La-qualite-du-millesime-2007-dans-le-Val-de-Loire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cba8bf9c609e5720194f58114ff7fbad</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Feb 2008 20:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/256.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Brigitte Dussert : dans le Val de Loire, les blancs et rosés
devraient être particulièrement réussis ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : la Loire est une grande région, et
les paramètres sont complètement différents à Vouvray ou à Pouilly.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Globalement, pour les rouges de Loire, ceux des régions de Touraine et de
l’Anjou-Saumur, le millésime 2007 va être difficile. C’est pourquoi beaucoup de
viticulteurs consciencieux ont produit plus de rosé, et ils ont eu parfaitement
raison !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette région aussi, depuis quelques années, on goûtait des vins trop
lourds, un Bourgueil ou un Saumur-Champigny doit être frais, vif, franc, un vin
gourmand, ce qui ne les empêche pas d’avoir un potentiel de garde. Ils ne
doivent pas copier les vins de Bordeaux ou du Languedoc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a ouvert des bouteilles de 2005 beaucoup trop concentrées, cela ne
correspond pas à l’identité réelle de ces vins, le Cabernet franc apportant
toujours, ici, une souplesse qui lui permet d’offrir des vins qui associent
gouleyance et matière. C’est ce qui fait leur force : à quoi bon les
dénaturer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les blancs de Loire seront en effet très réussis car, même si les raisins
ont manqué d’ensoleillement en juillet ou en août, le beau mois de septembre a
compensé. La Loire est une région très étendue et il faut faire la distinction
entre le Pays nantais et Sancerre, d’autant plus que parler des vins blancs de
Loire globalement est naïf, puisque les cépages ne se ressemblent absolument
pas. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’est-ce qui rapproche le Sauvignon du Chenin : rien ! Il s’agit
donc d’être précis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Sancerre, en 2007, on observe que le Pinot noir a été souvent ramassé
assez tôt, avant les blancs, ce qui est rare. Le Sauvignon a certainement
souffert dans la région, mais on devrait avoir de très bonnes surprises chez
les vignerons qui ont su faire preuve de patience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cas, à Pouilly comme à Sancerre, il y aura de très belles réussites
puisque les années où les mois de printemps sont frais sont, en général,
favorables aux vins blancs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense que l’on rencontrera des rouges très flatteurs, d’excellents rosés,
et, quand les vins de Sancerre rosés sont réussis, ils sont parmi les meilleurs
de France. Ce millésime 2007 est donc une très bonne occasion de relever
l’image des rosés de la région. Il y a bien entendu des excès dans la région,
en rendements comme en prix, et il faut donc choisir les vignerons simples et
fiers qui s’attachent à élever quelques-uns des plus grands vins blancs secs de
France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Brigitte Dussert : vous aimez beaucoup le Chenin, qui
s’épanouit en Anjou et Touraine...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Dussert-Gerber&lt;/strong&gt; : c’est l’autre grand cépage de la
Loire. Le Chenin est l’un des plus grands cépages blancs du monde, un cépage
plus mature, plus tardif. En 2007, nous allons avoir des vins moelleux ou
liquoreux exceptionnels en Coteaux-du-Layon comme à Vouvray... Ils sont dans la
lignée des beaux 2004, 2003 et 2001, et d’un millésime 2005 assez typé, ici, et
prometteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on débouche un Bonnezeaux ou un Quarts-de-Chaume, on a toujours cet
équilibre formidable entre la liqueur et la fraîcheur. Le millésime va dans ce
sens, comme, nous le verrons plus loin, à Sauternes. Pour les amateurs, le 2007
doit être particulièrement favorable également aux rosés demi-secs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable
et tout concourt au plaisir du vin. Pour les blancs secs, de très grandes
bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Saumur. Les
liquoreux sont exceptionnels, et les rouges associent charpente et fraîcheur,
du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre…) au plus charnu (Chinon,
Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder
la distance (remarquables 2000, 98 ou 95).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le millésime 2002 est très réussi en blancs, très difficile en rouges, et
les 2004, 2003 et 2001 sont savoureux.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les meilleurs cépages rouges</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2008/01/01/Les-meilleurs-cepages-rouges</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5470b49e13abb82aab7c3ce28870884e</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jan 2008 10:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.guidedesvins.com/images/e_val_de_loire_blancs.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi : les &lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/les-cepages-blancs&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;meilleurs
cépages blancs&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;v Cabernet franc : Excellent cépage de la Loire et du Bordelais
(surtout Libournais), qui donne des vins très aromatiques. On peut regretter
qu’il soit remplacé par le Cabernet-Sauvignon. v Cabernet-Sauvignon : Ce
cépage, la grande référence bordelaise, est souvent abusivement employé à tort
et à travers dans le monde entier, faute d’originalité ou de qualité des
terroirs. Assez résistant, il donne des vins tanniques, très structurés,
riches, austères dans leur jeunesse, mais garants d’un potentiel d’évolution
exceptionnel. v Carignan : Raisin qui ne possède pas réellement ses
lettres de noblesse dans le Languedoc, donnant un vin alcoolisé, mais qui peut
surprendre lorsqu’il est issu de vieilles vignes. v Cinsault : Bon raisin
de la vallée du Rhône et de Provence, qui donne des vins fins, de belle robe,
très aromatiques. v Gamay : Le raisin qui donne toute sa mesure quand il
est vinifié en macération carbonique (Beaujolais). v Grenache : Le raisin
de prédilection des grands vins de Bandol, du Languedoc et de la vallée du
Rhône. Il apporte structure, puissance et concentration aromatique. v
Malbec : Dénommé aussi Cot ou Auxerrois, c’est le raisin classique des
vins typés rustiques (dans le bon sens) que l’on déguste dans la Loire,
notamment en Touraine comme dans la région du Sud-Ouest (Cahors). Il donne des
vins riches, colorés et tanniques, d’évolution relativement lente. v
Merlot : Fragile, c’est la référence incontestable de la région
libournaise (Pomerol…), où il atteint les sommets. Il produit un vin coloré,
très aromatique, savoureux, intense au nez comme en bouche. v Mondeuse :
Le raisin classique savoyard, fin et fruité, léger, qui donne un vin très
aromatique. On le trouve également en Suisse. v Mourvèdre : Excellent
cépage des grands vins de la vallée du Rhône (Châteauneuf-du-Pape, Gigondas…)
et de Bandol. Riche, puissant, très parfumé, il s’associe au Cinsault et au
Grenache. v Pinot Meunier : Assez neutre, on le trouve surtout en
Champagne. v Pinot noir : Le roi bourguignon (et champenois). Richesse
aromatique, intensité et suavité en bouche. Des vins de très belle évolution. v
Syrah : Originaire de Perse (Chiraz), c’est le raisin de référence des
grands crus de la vallée du Rhône, notamment des Côte-Rôtie et Hermitage, mais
aussi de la Provence et du Languedoc. Il donne des vins intenses, tanniques,
concentrés, riches, très parfumés, d’excellente évolution. v Tannat : Il
donne des vins tanniques et typés, de lente évolution (Madiran…).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>VinoVox, le 1er magazine WebVin</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/12/31/VinoVox-le-1er-magazine-WebVin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2717711c781f75a0a66b09a3632a6c8b</guid>
    <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 21:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.vinovox.com/images/logo.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : &lt;a href=&quot;http://www.vinovox.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vinovox&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Champagne : les bons choix et les autres</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/11/08/Champagne-%3A-les-bons-choix-et-les-autres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f33db9d0c1bf784d5b4e5e2ea327f2db</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 10:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;J’aime le Champagne. Mon &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Classement 2008&lt;/a&gt; est un vrai coup de cœur, entièrement
actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte
de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des
hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs
(voir la &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Sélection de MILLESIMES&lt;/a&gt;), les plus connus comme les autres, ceux qui
respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la
régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très
grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la
catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des
Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme
un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats
appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse
qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à
tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant
une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à
Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la
proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les
facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce
qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée
et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la
main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des
vins plus jeunes. On ne fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception
confirmant la règle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme partout également, on trouve aussi des cuvées bas de gamme, qui
changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de
concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou
d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus
en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour
vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères,
difficilement cautionnables, donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains
“faiseurs”. Ai-je besoin de souligner que, autant que je puisse le savoir
(certaines marques – caves coopératives ou négociants – cachant bien leur
véritable identité), ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne
font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la
qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes
qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain de la lessive… À quoi bon les
soutenir ? Voici ce qu’il faut retenir :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Premiers Grands Vins Classés&lt;/strong&gt; Il y a 22 maisons qui
atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant
d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart
sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui
changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente.
Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer,
leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si
facile pour Taittinger, Roederer ou Pol-Roger de rester au “top” depuis
longtemps (ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants
vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels la continuité patrimoniale
prime, ceci expliquant cela), d’autant plus que l’on peut estimer que leurs
plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques
réputées, il est de plus en plus difficile de justifier les prix atteints par
certaines cuvées de “prestige” à 200 ou 300 e, sans parler de certaines marques
qui font des cuvées de base chères qui n’ont pas grand intérêt. Celles que nous
mettons au sommet sont aussi des maisons qui réussissent remarquablement leurs
“simples” cuvées, et ce n’est pas le plus facile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux côtés de maisons incontournables (Charles Heidsieck, Alfred Gratien...),
quelques autres atteignent les sommets, notamment pour récompenser un
savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Thiénot, Ellner, De
Sousa, Veuve A. Devaux et Pierre Peters).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois autres sont à leurs côtés cette année : Geoffroy, Philipponnat,
De Venoge. Ruinart est mis “entre parenthèses”, faute d’échantillons, et je le
regrette, mais je me vois mal placer au sommet des cuvées que je n’aurais pu
suivre. Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le tout
est de rester maintenant à sa place. Il est donc impératif de suivre à la
lettre la hiérarchie interne de ce Classement 2008, les Premiers des “Premiers”
étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en
sachant que le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses,
exceptions obligent : Krug, par exemple, atteint les sommets qualitatifs
et des prix tout aussi majestueux (130 e environ pour la cuvée Réserve et 500 e
pour le Clos du Mesnil) et je le mets pourtant en tête. C’est le meilleur (le
rosé est formidable), selon moi, en faisant abstraction du prix, comme
Petrus. De Telmont, lui, bénéficie avec la cuvée O.R. 1735 d’un rapport
qualité-prix-plaisir exceptionnel (55 e). Ils sont tous les deux au sommet, et
l’un comme l’autre le méritent bien sans être “comparables”. Tout aussi
méritante, la savoureuse cuvée des Caudalies de De Sousa (50 e), et
l’extraordinaire cuvée des Millénaires de Charles Heidsieck n’est “qu’à” 70
e. Le prix intervient donc logiquement dans cette hiérarchie, et cela explique
que des maisons moins connues côtoient des marques plus réputées mais que des
marques très réputées sont aussi à des prix très attractifs. C’est le plaisir
qui compte, la régularité et... l’accessibilité.  Car les prix, cela compte,
avec leurs différences : sur Internet, on trouve (vu en juin), la très
belle cuvée D de Devaux à 27,90 e qui est beaucoup plus accessible en effet que
l’exquise cuvée Grand Siècle de Laurent-Perrier à 69 e. Ce sont pourtant deux
grandes cuvées qui méritent d’être au sommet, procurant chacune un plaisir
réel, et il y a donc bien une notion de prix qui doit entrer en compte pour
“classer” l’une et l’autre. Faut-il donc payer parfois 2, 5, 10 fois plus cher
? Vous seul pouvez être juge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Deuxièmes Grands Vins Classés&lt;/strong&gt; C’est vraiment une mine
d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent
cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une
hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie,
les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux
autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand je déguste leurs cuvées, notamment “à l’aveugle”, j’hésite à chaque
fois de faire passer un bon nombre de ces propriétaires au sommet (ils ont un
*), notamment ceux qui sont dans le peloton de tête de cette hiérarchie,
élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une
typicité et d’une régularité qualitative exemplaires à des prix remarquables
(Paul Bara, J-M. Gobillard, Robert Moncuit, Gonet-Sulcova, Charles Mignon,
Bonville, Coulon, Delaunois, De Lozey, Lombard, Prin, Gaston Chiquet, Sanchez
Rutat..), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers)
Crus, ceci prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est
primordiale, avec l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À leurs côtés, très proches qualitativement (voire meilleurs selon les
cuvées), ceux qui bénéficient également de rapports qualité-prix-typicité
exceptionnels, et peuvent prétendre aux plus hautes places (Collard-Picard,
Pierre Arnould, Hamm, Bonnaire, Mandois, Ralle, Drappier, Gimonnet,
Lancelot-Pienne, Pierre Mignon, Leclerc-Briant, Jacques Busin, Legras et Haas,
Bourgeois, Laurent-Gabriel, Fleury, Collard-Chardelle, Michel Lenique, Daniel
Caillez, Maurice Vesselle, Bardoux, Pierre Gobillard, Waris-Hubert,
Prévoteau-Perrier, Charbaut, Jean-Marc Charpentier...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques coopératives travaillent remarquablement (Vincent d’Astrée,
Beaumont des Crayères, Clérambault, Charles Collin, Albert de Milly...) et
peuvent être fières de signer de telles cuvées. Elles font frissonner, à juste
raison, des marques beaucoup plus connues qui ne sont qu’une façade sur
l’étiquette ou des vignerons imbus d’eux-mêmes, multipliant des cuvées
sophistiquées navrantes...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la suite, une bonne centaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance
de l’exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne depuis 30
ans, chacun avec sa spécificité, chacun pouvant mériter mieux...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Troisièmes Grands Vins Classés&lt;/strong&gt; La plupart devraient
monter dans la catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, car leurs
cuvées n’ont pas encore pu être suivies sur plusieurs années. Le rapport
qualité-prix est très abordable, avec des bouteilles qui se font parfois un
malin plaisir de détrôner des marques plus connues dans les dégustations.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>20 sur 20 ?</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/10/18/20-sur-20</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:784a96bf82f35f4ad52dcc02826e5ac5</guid>
    <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 10:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets&lt;/a&gt; : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/video-mohamed-ali-vs-sonny-liston.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d'Ali,&lt;/a&gt; et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/2020-du-beau-monde.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clapton&lt;/a&gt;, des Stones, de Dylan, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1620-lou-reed-nostalgie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lou Reed&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/17-l-cest-le-registre-de-brian-ferry.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Brian Ferry&lt;/a&gt;, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
&amp;quot;Madrange&amp;quot; aux &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-contre-nous-en-14.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blacks&lt;/a&gt;), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-catherine-breillat-chez-ruquier.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Catherine Breillat&lt;/a&gt; à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-cela-devient-dingue.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;voitures à Paris&lt;/a&gt;, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-rothko-en-vrai-et-en-or.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rothko&lt;/a&gt; (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1520-kremegne-cest-mieux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Krémègne&lt;/a&gt;...), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/720-pas-mal-de-masos.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ségolène Royal&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/220-bhl-au-raz-des-caniveaux.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;BHL&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/820-clearstream-sac-dembrouilles.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clearstream&lt;/a&gt;, la &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/420-les-restaurateurs-comme-les-autres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;TVA des restaurateurs&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1420-la-cote-des-ministres.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ministres&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1120-cest-larlsienne.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'iPhone&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/420-vuitton-bon-exemple.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vuitton&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-les-echecs-cest-la-vie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Echecs&lt;/a&gt;, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/520-sarrange-pas-bayrou.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bayrou&lt;/a&gt; ou Jospin), &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-parfait-ibiza.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ibiza&lt;/a&gt;, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/1720-google-confirme-sa-suprmatie.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1820-un-romancier-un-vrai.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dominique Ferrandez&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/don-quichotte-le-1er-grand-roman.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cervantes&lt;/a&gt;, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/120-vous-auriez-du-arrondir-900.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Bollinger&lt;/a&gt;, les vins de cépages, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-on-doit-pas-boire-les-mmes-vins.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Parker&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/les-citadelles-du-vin-hilarant.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Citadelles du Vin&lt;/a&gt;...), mes infos préférées (&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1720-cest-ma-radio-dinfo-prfre.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Europe 1&lt;/a&gt;, Guillaume Durand), les livres (Alamut, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-922-pour-le-relire-cela-vaut-la.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vargas Llosa&lt;/a&gt;, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/10/la-lagune-des-prix.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ce qui nous fait sourire&lt;/a&gt; (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
&lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/220-aprs-les-copeaux-la-sciure.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;copeaux de bois&lt;/a&gt;, le &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-pour-le-plaisir.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Champagne&lt;/a&gt;, l'astronomie, les grèves, voir et revoir &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1920-kayser-zoze.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Keyser Soze&lt;/a&gt;... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/2007/09/1420-cest-quand-mme-drle.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Gad Elmaled&lt;/a&gt;, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur &lt;a href=&quot;http://dussert-gerber.blogspot.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;20 sur 20 ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gagnez des bouteilles</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/10/17/Gagnez-des-bouteilles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4a0f8a49126a56218dafe961b032613c</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 19:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voir notre &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/jeu.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Concours&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les sols des vignobles du monde entier</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/10/13/Les-sols-des-vignobles-du-monde-entier</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:97049fe120f58cf999e0e03680f2c70f</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Oct 2007 18:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/v_vallee-du-rhone.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Le
sol, c’est le terroir, et c’est lui qui va faire la différence entre un grand
vin et un bon vin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mieux comprendre l’influence du sol, il faut réaliser que la force de
la vigne, son originalité (sans équivalence à ce point), est en fait de se
développer en sous-sol, pour chercher sa nourriture. A cinq, dix ou quinze
mètres, ses ramifications vont puiser dans les roches les minéraux et autres
aliments essentiels (fer, magnésium, calcium, azote…) nécessaires à sa
croissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité, le sol que l’on voit quand on se promène dans un vignoble n’a,
lui, que peu d’importance, même si certains producteurs se font un malin
plaisir de rajouter des cailloux de graves pour “faire mieux”. Ce qui compte,
c’est le sous-sol, et rien d’autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La règle de base est extrêmement simple : les meilleurs vignes poussent
dans des sous-sols pauvres, bien drainés naturellement, auxquels les
différentes couches apportées par les cycles tertiaire et quaternaire apportent
une touche fondamentale où complexité et homogénéité s’assemblent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux côtés de ceux qui sont confrontés à leurs ressources naturelles,
certains vignobles sont conduits comme des champs de maïs, avec drainage et
tutti quanti. Si la vigne pousse partout, si les raisins rouges sont rouges
dans n’importe quel pays, il faut encore savoir faire la différence entre la
typicité et l’uniformité. De lui-même, le sol fait donc la différence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alluviaux (dépôts) : déposés par un torrent, composés pour la plupart
de limon, de sable et de graviers, très fertiles. Pour référence, la fameuse
plaine alluviale de la vallée du Pô, en Italie. Se rencontrent également en
Hongrie, au Liban, en Savoie, en Bulgarie, en Afrique du Nord, en Californie,
et dans La Rioja.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ardoise : roche dure, qui provient de la compression d’argile, de limon
et de sable, qui retient bien la chaleur. On peut la trouver dans la région de
l’Ahr, en Allemagne, où elle s’allie à des terres volcaniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire l&lt;a href=&quot;http://patrick.dussert-gerber.com/les-sols-des-vignobles-du-monde-2&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;a suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Acheter Millésimes en direct</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/09/23/Acheter-Millesimes-en-direct</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b498c7087ad6024c7547957b246b7c33</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 22:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/acheter.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rauzan-Gassies, classé 1er Grand Vin</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/09/11/Rauzan-Gassies-classe-1er-Grand-Vin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7512aacb03ee11b30651fe1034cd42fc</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 20:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/720-2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/720.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir le Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/medoc.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/medoc.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Isidore Quié, négociant en vins aux Magasins Généraux près de
Bercy, a transmis le virus du vin à son fils Paul qui, par ses origines
bordelaises, s’est rapproché, chaque fois qu’il a pu le faire, de la production
médocaine. Ainsi, en 1936, il a pu faire l’acquisition de Château Bel-Orme
Tronquoy-de-Lalande à Saint-Seurin-de-Cadourne, puis en 1942 celle de
Croizet-Bages à Pauillac, celle de Rauzan-Gassies en 1946... Son fils,
Jean-Michel, a repris le flambeau depuis plus de trente ans. Aujourd’hui, à ses
côtés, ses enfants, Anne-Françoise et Jean-Philippe, poursuivent cette
continuité familiale exemplaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHÂTEAU RAUZAN-GASSIES Classé 1er Grand Vin, tant la qualité de ce cru
s’associe à une gamme de prix vraiment très attractifs, ce qui est de plus en
plus rare ici. Les enfants de Paul Quié, Anne-Françoise et Jean-Philippe, se
passionnent comme lui pour ce superbe Margaux 2004, au nez présent avec des
notes de violette, de réglisse et de pruneau, alliant finesse et structure,
ample et persistant en bouche, un vin d’une grande distinction, de garde. Le
2003, de belle robe pourpre, au nez dense et subtil à la fois, aux connotations
de cassis mûr et de truffe, fondu mais puissant. Très beau 2002, corsé,
parfumé, aux notes complexes où dominent les épices et l’humus, encore bien
jeune, naturellement. Très classique, le 2001, au nez de griotte et de truffe,
est bien charpenté, ample en bouche, aux tanins savoureux et puissants à la
fois, avec une finale de cassis mûr, un vin racé, de garde. Le 2000 est dans la
lignée, de couleur pourpre, avec des nuances de cuir et de cannelle en bouche,
de garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acheté en 1946 par M. Paul Quié, son nom rappelle la maison noble de Gassies
dont Gaillard de Tardes était seigneur en 1530 et celui d’un Conseiller du
Parlement du milieu du XVIIIe siècle. La géologie du sol se compose de grave
silicieuse sur un sous-sol de graves. Le vignoble, d’âge moyen d’une trentaine
d’années, a une superficie de 30 hectares, et est encépagé à 10% de Cabernet
franc, 60% de Cabernet-Sauvignon, 28% de Merlot et 2% de Petit Verdot. Par son
heureuse situation, ses cépages judicieusement choisis, grâce aux soins
attentifs qu’apportent ses propriétaires tant à l’élevage qu’à la vinification,
le vin de Rauzan-Gassies reste toujours à la hauteur de sa réputation,
c’est-à-dire parmi les meilleurs seconds crus. Il se caractérise par une forte
personnalité faite à la fois de vigueur, de terroir et de finesse. C’est en
vieillissant qu’il prend toute son ampleur. En 1992, le château s’était doté
d’un cuvier en inox de 4 000 hl et de 2 chais à barriques de 850 fûts. En 1999,
c’est un chai de stockage de bouteilles à hygrométrie et température
contrôlées, pouvant contenir 2 récoltes ou 2 millésimes en service pour
optimiser le vieillissement. En 2003, une nouvelle salle jouxtant les arcades
qui entourent la cour, permet de recevoir les convives et d’organiser les
dégustations de professionnels. La production est d’environ 120 000 bouteilles
par an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHÂTEAU CROIZET-BAGES Le domaine a été créé dans l’ancienne propriété des
Bages qui date du XVIe siècle, et devint la propriété de Paul Quié en 1942. Le
vignoble est situé sur le plateau graveleux et bien exposé du Haut-Bages sur
des sols sablo-graveleux. La superficie du vignoble, d’âge moyen de 30 ans, est
de 30 hectares (10% de Cabernet franc, 30% de Merlot et 60% de
Cabernet-Sauvignon). Après avoir conforté l’image qualitative de ses vins, le
château s’est doté il y a 3 ans d’un nouveau chai de stockage de 550 m2 pour le
vieillissement des vins en “tiré bouché”. Les vins sont charpentés et typiques
de Pauillac. Régulièrement récompensé par de nombreuses médailles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHÂTEAU BEL-ORME TRONQUOY-DE-LALANDE Le Château doit son architecture
particulière à l’architecte Louis qui fut le réalisateur du Grand-Théâtre de
Bordeaux et des arcades du Palais Royal à Paris. Le vignoble a été créé depuis
plus d’un siècle. Dans le prolongement de Saint-Estèphe, le sol est composé de
graves, galets et sables, et d’une couverture argilo-limoneuse. Le vignoble,
dont l’âge moyen est de 40 ans, a une superficie de 26 hectares (10% de
Cabernet franc, 30% de Cabernet-Sauvignon, 60% de Merlot). Le vin est d’une
structure et d’un équilibre remarquables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CHÂTEAU TOUR CARMAIL Un Cru Bourgeois en 1932, issu d’un vignoble de 5
hectares (55% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, 15% Cabernet franc), avec des
vignes d’un âge moyen de 30 ans plantées sur des sols de graves et
argilo-calcaires (6 600 pieds/ha).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le top du Champagne</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/09/07/Le-top-du-Champagne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3e7f7a01d7924a45cb32c24eb9c94c4f</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Sep 2007 19:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;DU GRAND ART &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/62-2.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/62-2.jpg&quot; /&gt; En quelques années, le Champagne
a franchi les simples barrières du luxe et de la fête pour devenir un vin à
part entière. Les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouvent
dans notre Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, et
dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés), apportent du plaisir,
et méritent d’être appréciées tout au long du repas, sur des plats appropriés,
à l’apéritif toujours ou sur les desserts. Bien sûr, la force du terroir est
réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque
vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille
unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde, où l’on ne
fait que des mousseux... Qu’elles dégagent des notes de chèvrefeuille, de rose
ou d’abricot, qu’elles développent en bouche les nuances d’amande, de brioche
ou de fruits mûrs, voici les cuvées qui comptent, où la convivialité s’associe
au talent, à des prix largement mérités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir le Classement : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir notre sélection : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&amp;amp;rech4=Y&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&amp;amp;rech4=Y&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et aussi les sélections hebdomadaires : &lt;a href=&quot;http://www.champagneattitude.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.champagneattitude.com/&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.guidechampagne.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidechampagne.com/&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.vinchampagne.eu/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.vinchampagne.eu/&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.votrechampagne.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.votrechampagne.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Concours gratuit</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/08/28/Concours-gratuit</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:70d144609ccba6191066fd63f7757339</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 20:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Gagnez des bouteilles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.amourduvin.com/f_jeu.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Guide 2008 est paru</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/08/21/Le-Guide-2008-est-paru</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aeb1254a2af97fdf14384be5924c6d14</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 20:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://bp2.blogger.com/_zQxlWEne-DE/Rsspk1Y2dXI/AAAAAAAAABk/FFNM0AG6Ocw/s400/Couv.+GUIDE+2008.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Classement 2007 de la Champagne</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/05/28/Le-Classement-2007-de-la-Champagne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:01daaf198494e6d72710ba82e0c307e7</guid>
    <pubDate>Mon, 28 May 2007 09:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://millesimes.fr/photos/64-2.jpg&quot; alt=&quot;http://millesimes.fr/photos/64-2.jpg&quot; /&gt; Il y a 21 maisons qui atteignent le
haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel
rapport qualité-prix-régularité. Celles que nous mettons au sommet sont des
marques qui réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et c’est très
difficile. Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le
tout est de rester maintenant à cette place. Il est donc impératif de suivre à
la lettre la hiérarchie interne de notre Classement, les Premiers des
“Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi
de suite, en sachant que, toujours, le rapport qualité-prix prime et explique
bien des choses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Deuxièmes Grands Vins Classés une mine d’or pour les amateurs exigeants,
passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un
exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met
également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des
“Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et
ainsi de suite. Il y a donc des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre
les sommets, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres,
garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative, un bon nombre
exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, et prouvant que,
ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de
l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des Troisièmes Grands Vins Classés devraient monter dans la
catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, car leurs cuvées n’ont
pas encore pu être suivies sur plusieurs années. Ce sont des valeurs possédant
un rapport qualité-prix très séduisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nos coups de cœur, les bonnes adresses : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=CHAMPAGNE&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Classements : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/champagne.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les appellations : &lt;a href=&quot;http://www.vinsdusiecle.com/regions.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.vinsdusiecle.com/regions.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Millesimes 2007 : les 1000 meilleurs vignerons de l'année</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/04/29/Millesimes-2007-%3A-les-1000-meilleurs-vignerons-de-lannee-y-sont</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:72af81767e1ccb174d52477cf7fa3727</guid>
    <pubDate>Sun, 29 Apr 2007 18:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;h3&gt;Millesimes 2007 est sorti !!!&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; alt=&quot;http://www.millesimes.fr/images/couv.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après un tour de 6 mois dans la plupart de nos vignobles, des centaines de
dégustations, des rencontres, des interviews... voici ce que l’on doit retenir
cette année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accès direct aux meilleurs producteurs, région par région : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accès direct aux Classements 2007 : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi le blog personnel de PDG : &lt;a href=&quot;http://blog.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://patrick.dussert-gerber.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ALSACE : les vins ont-ils évolué ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace est une région toujours aussi forte qui ne rencontre pas de
difficulté particulière. Il faut quand même dire que, depuis quelques années,
on dégustait des vins plus douceatres avec beaucoup moins d’acidité. Deux
paramètres pour l’expliquer : soit c’est l’évolution climatique qui donne
des vins plus doux et moins acides et là c’est logique dans des millésimes
comme 2003 ou 2005, soit c’est une volonté délibérée ou une mode. Si c’est le
cas, attention au risque de dépersonnaliser ces crus. Un Riesling ne doit pas
être suave mais, au contraire, bien sec, et l’acidité est nécessaire pour
l’équilibre et la typicité de ces vins. J’affectionne particulièrement l’Alsace
(quelques origines d’Andlau), la bonne humeur des vignerons, le plaisir de
pousser la porte d’un winstub, bref, celui de partager l’amour du vin. Je
connais parfaitement le vignoble et il y a un bon nombre de producteurs que
j’estime et soutiens depuis mon premier Guide, ce qui ne nous rajeunit pas
(Gresser, Schléret, Hauller, Berger, Klein, Jung, Schaeffer-Woerly, Haegi,
Rolli, Dussourt, Reinhart, Materne Haegelin...) et d’autres, découverts il y a
une dizaine d’années comme Odile Weber, Ruhlmann, Beck, Engel, l’exemplaire
Cave de Hunawihr... Et puis, comment résister à ces gouffres d’arômes que sont
les Sélections de Grains Nobles et les Vendanges Tardives (issues
particulièrement des Gewurztraminer Pinot Gris).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;BEAUJOLAIS : les vins sont-ils reconnus comme ils le méritent
?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement, alors qu’un bon nombre critiquent cette région, c’est aussi
celle qui fait beaucoup d’envieux avec cette extraordinaire réussite du
Primeur, du vin nouveau, que, ni la Touraine, ni Gaillac ou les Côtes-du-Rhône
n’ont pu contrarier. En Beaujolais, on parlait de crise mais ceux avec lesquels
nous travaillons dans Millésimes ou qui nous envoient des échantillons pour le
Guide s’en sortent bien, leurs prix sont très abordables, n’augmentent pas et
cela prouve qu’ils conservent leur clientèle. C’est ce qui compte par dessus
tout. Il me semble qu’enfin, en France, on a compris aussi que les Beaujolais
pouvaient être des vins très charmeurs, très agréables mais aussi très typés et
divers, des vins qui méritent d’être pris au sérieux, et pas uniquement des
Primeurs à boire frais et jeunes. Là encore, il y a des incontournables :
Franck et Georges Dubœuf, jalousés mais exemplaires, et un bon nombre de
fidèles dont les vins, dans des appellations de Crus comme Juliénas,
Moulin-à-Vent, Morgon ou Brouilly créeraient bien des surprises dans des
dégustations “à l’aveugle”. On peut citer facilement Chavagnat, Mortet,
Siffert, Miolane, Brisson, Chignard, Champagnon, Boisfranc, Lacarelle,
Baronnat, Combe aux Loups, Clos du Fief, Pérelles, Py de Bulliat...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VAL DE LOIRE : la pérennité, sans péripéties.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vignoble de la Loire est très disparate car il est très étendu. Je
connais bien, j’ai débuté ici.Pour les vins blancs, on retrouve les incidences
de ces étés très caniculaires qui assouplissent les vins. Cela se ressent
beaucoup moins à Sancerre, à Pouilly ou en Anjou, car le Sauvignon notamment
sait conserver cettre fraîcheur qui fait sa spécificité. Un plaisir de
dégustation que l’on ne retrouve jamais dans les vins étrangers souvent trop
ronds et pas du tout rafraîchissants. Il y a bien sûr des différences
qualitatives entre les différents vignobles. A Pouilly ou à Sancerre, ce sont
des vignobles très intéressants mais qui doivent faire attention à ne pas
galvauder leur notoriété, en produisant trop. Certains vins sont parfois
surcôtés et il ne faudrait pas que la clientèle se demande, à un certain
moment, si elle ne paye pas trop cher des vins qui ne le méritent pas. Je
recherche toujours des bons rapports qualité-prix et vous trouverez les
meilleures adresses dans les lignes qui suivent. Pour vous mettre en bouche,
dans le Pays Nivernais, par exemple, on ne se trompe pas en poussant la porte
de Thierry Redde, d’Henry Natter, des Pabiot, d’Alphonse Mellot, de Nicolas
Brock, de Balland, Chevreau ou Pascal Gitton.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en blancs secs, quelques producteurs de Muscadet sortent toujours
du lot, se refusant à trop arrondir leurs vins, respectant ainsi leur
particularité (Dabin, Chéreau, Morilleau...), et un bon nombre d’autres élèvent
de grands vins de Chenin ou de Sauvignon, aux environs de Tours, de Saumur et
d’Angers (Brézé, Louet-Arcourt, Éternes, Chaise...). Ne pas oublier les
Crémants et Saumur ou Vouvray, dont la locomotive incontournable est Patrice
Monmousseau (Bouvet), suivi de quelques autres (Beauregard, Valmer...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le reste des appellations, par exemple, en Saumur-Champigny, Chinon...
les vins restent à des prix très accessibles, ce sont des vins servis dans les
restaurants grâce à leurs prix très attirants, leur qualité est certaine, les
vignerons ont toujours fait des efforts, et ne sont pas rentrés dans
l’engrenage de la surmaturation ou d’une surconcentration en barriques, restant
fidèles à la typicité de leurs sols où se plaît parfaitement le Cabernet franc,
et je les soutiens. Il suffit de citer Filliatreau, Pisani-Ferry, Buisse,
Couly, Raffault, Jamet, Chaintres, Guilloterie... pour avoir des vins
remarquables. Idem en Touraine (Marionnet, Mandard...), ou en Anjou-Saumur
(Aupy, Paleine...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’autre grande force de la Loire (côté ouest), ce sont des moelleux et
liquoreux de haute volée, qui, comme ceux d’Alsace, dament le pion aux
“historiques” liquoreux bordelais qui ont eu tendance à s’endormir sur leurs
lauriers. Vouvray, Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux, Coteaux-du-Layon, autant de
viviers pour exciter ses papilles avec des vins chaleureux, d’une très grande
expression aromatique, de lente évolution, à des prix partticulièrement sages
chez Chéné, au Clos de l’Epinay, à La Varière, L’Été, Aubert, Fardeau,
Godineau...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;BOURGOGNE : inattaquable pour ses vins blancs, mais on entend
(et on lit) beaucoup moins d’amabilités sur les rouges. Qu’en-est-il
?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bourgogne est un cas à part car c’est un “petit” vignoble en France.
Certes, la Bourgogne du sud dans le Mâconnais est une région assez grande mais
quand on parle de la Bourgogne on fait plutôt référence à la Côte de Nuits et à
la Côte de Beaune. Si l’on s’en tient donc à ces deux entités, je trouve que
depuis 7 ou 8 ans les vins sont exceptionnels, que ce soit en blanc comme en
rouge. On déguste des vins qui conservent cette puissance de rondeur, de
souplesse et de suavité mais aussi cet équilibre avec l’acidité qui en fait des
vins de longue garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Globalement les Bourguignons n’ont pas changé leur façon de faire le vin.
Ils ont, bien sûr, évolué et se servent des techniques modernes, et c’est bien
normal, mais les grands vins de Bourgogne sont quand même les mêmes que ceux
que l’on goûtait il y a quelques années. Ils ont eu raison de ne pas se laisser
tenter par les “sirènes” ou “confrères” qui leur demandaient de faire des vins
avec plus de couleur, toujours plus concentrés... et on se rend compte que les
clients acquiescent cette politique car les vins sont pré-vendus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En blanc, c’est sûr, il n’y a aucune concurrence. Si besoin est, débouchez
les flacons d’Ampeau, Antonin Guyon, Clos des Perrières, Prieur-Brunet,
Carillon, Doudet-Naudin, Jaffelin, Darviot, Marey, Blondeau-Danne,
Dubreuil-Fontaine, la majorité (vous lisez bien) à des prix particulièrement
justifiés ou abordables. Idem à Chablis, avec des Grands et Premiers Crus très
racés que l’on savoure chez Tremblay, Robin, Moreau, Geoffroy ou Laroche,
toujours incontournables. Plus au sud, il y a la famille Vincent, à Fuissé ou
Protheau à Mercurey, qui valent le détour. Beaucoup d’autres suivent, et sont
retenus régulièrement dans mon Guide et Millésimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rouge, certains pensent, en effet (et proclament, mais il faut pardonner
l’ignorance), que les vins de Bourgogne ne font pas partie des plus grands vins
du monde, ne parlant que de Bordeaux. Je suis intimement convaincu du
contraire, quand on goûte des vins assez vieux (1976, 1989, 1996, 1997...) mais
aussi les derniers millésimes, les vins sont très équilibrés, toujours assez
légers en couleur mais c’est normal avec le Pinot noir. On ne plante pas du
Grenache ou de la Syrah ici, et la couleur n’a rien à voir avec la qualité du
vin, et encore moins avec son potentiel d’évolution. Franchement, n’y-a-t-il
pas de quoi être heureux, dans toute la gamme, à tous les prix, avec les vins
de Lamarche, Thomas-Moillard, Trapet, Rebourseau, d’Angerville, Clos des
Lambrays, Esmonin, Monts-Luisants, Leclerc, Audoin, Prunier, Patriarche,
Gerbet, Joliot... On se rend compte également que ceux qui commencent à boiser
trop leur vin ne font que le dessécher, mais les cas sont minimes et
proviennent surtout de quelques négociants beaunois, attirés par de bonnes
notes de critiques, pour pouvoir exporter, comme les mouches par le miel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALLÉE DU RHÔNE : les vins sont bons et charnus.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un grand vignoble, très étendu, et les vins sont très disparates. En
crus comme à Châteauneuf-du-Pape par exemple, tout va bien, les vins sont
cohérents quant au rapport qualité-prix qui est en accord avec la typicité et
le potentiel d’évolution. Montredon, Quiot, Fortia, Mathieu... font des vins
chaleureux, et, somme toute, très abordables quand on parvient à un tel niveau
de qualité. Même si j’ai goûté ici de très bons vins depuis le premier Guide,
les efforts se sont poursuivis également dans les appellations alentour, comme
Gigondas, par exemple, où l’on se fait plaisir avec des vins à 10, 15 €, à
Rasteau et à Visan, on trouve des vins formidables à des prix moindres. Vous
remarquerez que ces appellations ont souvent pour fer de lance leur caves, ce
qui en fait un bel exemple de solidarité qualitative et d’une motivation de
toute la production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Nord, avec Condrieu, Cornas, Saint-Joseph ou Côte-Rôtie, est également un
vivier de beaux vins, bien que certains se soient orientés vers quelques cuvées
trop puissantes ou trop marquées par le bois neuf, course à l’export oblige,
encore hélas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;__PROVENCE : vers une remontée forte du rosé ? __ Ici, les
vignerons ont la chance d’avoir un climat exceptionnel grâce au mistral. Ce qui
a le plus évolué, c’est que l’on assiste à une belle remontée de la qualité du
rosé. De gros efforts qualitatifs ont été fournis, et les rosés de Provence des
propriétaires que nous connaissons (je ne parle pas de la “grande cavalerie”,
toujours existante) sont redevenus des vins tout à fait intéressants avec une
typicité en fonction de leurs cépages, de leurs appellations, et il y a une
belle reprise de confiance des amateurs. Et là, en plus, il n’y a aucune
concurrence au niveau mondial, car il n’y a rien de similaire ailleurs.
L’appellation des Coteaux d’Aix en Provence va dans ce sens et l’on ne peut que
l’encourager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est donc un bon créneau, s’il tire vers le haut, mais qui ne doit surtout
pas masquer pour autant les vins exceptionnels que l’on trouve (plus rarement)
en rouge et en blanc. Passez à Bormes-les-Mimosas (Malherbe), à Taradeau
(Rasque), à Bandol évidemment (Bronzo, Bunan, Olivette, Lafran-Veyrolles,
Suffrene...), revenez en Côtes-de-Provence (Brégançon, Élie Sumeire, Jas
d’Esclans, Sauveuse...) et vous aurez de quoi faire avec des vins complexes et
charnus en rouges, suaves et vifs en blancs, qui demandent tous une cuisine
raffinée et riche. Tous les vins de mes Classements sont à un beau niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LANGUEDOC : est-ce toujours l’avenir ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Languedoc, on se cherche, et depuis bien longtemps. Faut-il faire du vin
de table, du vin de qualité, planter, arracher, créer des micro vins, faire des
vins de cépages, vendre de la marque Merlot ou Chardonnay (qui n’a pas grand
chose à faire dans le coin) selon la cible potentielle, faire des produits pour
les jeunes, pour les femmes, pour le 3e âge... La politique, les pouvoirs
publics se mêlent et s’emmêlent depuis quarante ans, sans trouver de
solution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, il y a également une crise sociale injustifiée à résoudre (comme à
Bordeaux, on le verra plus loin) et il n’est pas excusable que le travail de
centaines de producteurs ne soit pas rémunéré décemment. Ce n’est pas normal,
et encore moins de dire que c’est de la faute des vins du “nouveau monde”.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne soutiens pas non plus les regroupements massifs tentés ici ou là, à
Bordeaux comme à Narbonne, qui vont sûrement profiter aux “gros” distributeurs,
même si, et j’en suis conscient, on a également besoin des meilleurs d’entre
eux pour écouler la production. Mais on peut vendre sans perdre son identité
d’appellations ou de territoires. La nouvelle mention “Sud de France”, par
exemple, si elle apporte peut-être un éclaircissement sur l’ensemble de la
région, va à l’encontre de ce que je crois : développer les niches plutôt
que d’amalgamer les appellations, en perdant ainsi le peu de lisibillité que
l’on a, en gommant encore plus l’identité...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Languedoc, ce Sud de la France, ce n’est quand même pas une marque de
négociant !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un autre plan, je ne suis pas certain que l’on ait découvert l’eldorado,
même si l’arrivée massive d’investisseurs et de bordelais a permis d’acheter
des terres à bon prix et d’avoir quelques coupures de presse. De nombreuses
cuvées spéciales sont trop “spéciales” justement, et cela engendre une
dénaturation des vins, on goûte beaucoup de vins assez écoeurants, surboisés
avec des micro-cuvées trop chères. Ce problème s’étend aux vins de cépages. Ne
fait pas Daumas-Gassac qui veut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a donc pas de mystères dans la région, et les territoires sont
connus. Les meilleurs producteurs élèvent des vins racés et typés, qui ont su
conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région,
chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste
ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix. Vous les
trouverez en Corbières (Grand-Caumont, Vaugelas, Simone Martinolle, Étang des
Colombes...), en Minervois (Fabas, Blomac, Villerambert-Moureau, Barroubio...),
en Coteaux du Languedoc (Cave de Roquebrun, Mire-l’Étang, Saint-Martin des
Champs...) et en (rares) vins de pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;SUD-OUEST : calme plat&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’aime bien ces vins.Ils sont bons, abordables (pas tous, il y a des cuvées
à prix vraiment déments, je les oublie dans mes écrits). Par contre, on sent
une sorte d’inertie parmi les viticulteurs ou la profession, on ne sait pas si
c’est passager mais on n’entend pas beaucoup parler de Fronton, de Cahors, de
Bergerac, de Gaillac, de Jurançon ou de Madiran, qui manquent de visibilité. On
voit de temps en temps de grandes affiches dans les rues des vins de Bergerac,
un dossier de presse sur Gaillac, un autre sur le Cahors “primeur”...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là encore, on s’est “regroupé”, soi-disant pour avoir les moyens de sa
promotion. ?On attend de voir, et chaque syndicat fait ce qu’il veut. Ce qui
compte, c’est de frapper à la bonne porte, ceux que nous soutenons depuis
longtemps sont toujours à la tête de leur appellation, ont confiance dans leur
gamme, et nos Classements sont assez parlants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CHAMPAGNE : tout va très bien !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est la région qui a le mieux travaillé depuis 20 ans, les grandes maisons
certes, mais ce sont surtout les producteurs qui ont le plus développé la
qualité et leur image. Il existe une vraie entente cohérente entre grande
maisons et viticulteurs, même s’il y a des jalousies, ils savent se respecter,
négocient, régulent le marché...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le résultat est probant, la Champagne est la seule appellation mondiale sans
concurrence qui est en croissance extrêmement forte, qu’elle va poursuivre.
Aucun Cava, ni mousseux, français ou étranger ne peut lutter qualitativement et
en terme d’image avec le Champagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, il y a également une notion de Cru, de terroir, ce qui n’existait pas
auparavant, car on parlait plus de l’assemblage, qui demeure bien sûr un
paramètre important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Champagne a démontré que ce n’est pas uniquement un verre rempli de
bulles mais qu’il y a une vraie typicité, une différence entre un Chardonnay
planté au Mesnil-sur-Oger et un autre à Bouzy. C’est une force formidable que
la Champagne ait compris que l’impact de son sol était à mettre en avant, qu’il
ne s’agissait plus uniquement de vendre un vin de fête mais aussi un vin de
table. Nous, cela fait des années, que nous le savions, nous avons suivi et
soutenu l’évolution des vignerons champenois bien avant que leurs ventes ne se
soient autant développées. Je me souviens que, beaucoup de professionnels,
s’étonnaient, à l’époque, lorsque, dans mes classements, je plaçais en premier,
parfois à côté de grandes maisons historiques, des vignerons totalement
inconnus qui sont maintenant respectés dans le monde entier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout a changé ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En gros, il reste une poignée de maisons familiales et exceptionnelles
(Roederer, Pol Roger, Taittinger, Gosset, Thiénot...), d’autres, tout aussi
respectables, intégrées dans des groupes (Philipponnat, Piper et Charles
Heidsieck, Krug, Ruinart, Laurent-Perrier...), des coopératives de premier plan
(Devaux, Vincent d’Astrée, Collin, De Castelnau...) et il y a une véritable
explosion qualitative de la propriété (De Sousa, Peters, Ellner, De Telmont,
Mignon, Bara, Geoffroy... et beaucoup d’autres).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;BORDEAUX : la crise, les classements et la
frime...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Bordeaux, il faut faire des distinctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a d’abord une dizaine de vins mythiques d’un niveau qualitatif
exceptionnel mais très chers. Il est difficile d’en parler comme d’autres vins,
car on entre dans le monde du luxe où l’image et la rareté comptent
beaucoup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a ensuite la masse des grands crus classés, dont certains, beaucoup
moins prestigieux, plus à la mode (pas mal de vins surbarriqués sont dans le
lot), ont atteint des prix incautionnables, car, pour ceux-là, il est toujours
question de rapport qualité-prix, ne leur en déplaise. Force est de constater
que l’on retrouve ces bouteilles de moins en moins dans la restauration
française et dans nos caves, leur prix devenant un frein réel. Ces vins-là, à
forte valeur ajoutée, sont vendus majoritairement à l’export, délaissant, à
tort, le marché français. Je me demande quelle serait la réaction du Japonais
qui a sa cave remplie de ces vins-là, et ne les verrait pas en France.Il
pourrait se demander s’il ne s’est pas fait avoir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement, il y a les très grands vins, très classiques, où l’élégance
prédomine (Léoville-Barton, Montrose, Calon-Ségur, Lynch-Bages, Brane-Cantenac,
Rauzan-Segla, Rauzan-Gassies, Desmirail...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le Libournais, on est toujours dans l’expectative. D’un côté les vrais
grands vins marqués par des territoires que personne ne peut nier, de Petrus à
de nombreux autres crus d’une typicité exceptionnelle, dans une gamme large, où
l’élégance s’allie à la structure, selon les sols et rien d’autre, sans
artifices (Magdelaine, Bélair, Certan de May, Lamarzelle, Beauregard, La Croix,
Laroque, Guadet, Balestard...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En face, il y a des vins bien différents (particulièrement à Saint-Émilion
ou en Côtes-de-Castillon), beaucoup trop boisés, trop concentrés, desséchés,
qui n’ont aucun intérêt mais nous ne parlerons pas d’eux, tant ils sont
encensés de facon indécente par des “gourous” français ou étrangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À quoi bon créer des vins écœurants comme de l’encre, faire des “produits” à
15° quand la région bordelaise a, depuis toujours, su faire primer la
distinction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai débuté avec des “pointures” mondiales comme Jacques de Loustaunau,
Émile Peynaud, Ribéreau-Gayon, ils s’attachaient tous à défendre cet atout
essentiel de Bordeaux : élever de grands vins capables d’associer la
puissance et l’élégance, et la durée dans le temps. Jean-Claude Berrouet
(œnologue de Petrus, entre autres) est dans la lignée.Il signe quelques-uns des
plus grands vins du monde et sait que la (grande) qualité n’a rien à voir avec
un élevage outrancier en bois neuf, ni à des artifices techniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le marché intermédiaire (8 à 20 €) est un formidable vivier, qui fait la
force de Bordeaux, dans toutes les appellations, aussi bien dans le Médoc, à
Saint-Émilion, ses satellites, que dans les Graves ou les Côtes... On a plaisir
à déguster des vins typés, très bien faits, qui bénéficient d’une belle série
de millésimes grâce aux étés chauds, donnant des vins savoureux plus faciles à
boire rapidement mais aussi d’un beau potentiel de garde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 2004 et 2001 sont des millésimes que j’affectionne particulièrement, un
peu à l’ombre des grands millésimes médiatiques et c’est dommage, car ils sont
l’archétype classique du bordelais, où la finesse prédomine, des vins très
prometteurs. Les viticulteurs font des efforts de qualité, sont efficaces,
travaillent bien dans leur chai mais aussi à la promotion de leurs vins, car il
ne s’agit pas de ne faire que bon, il faut le faire savoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La majorité élève ces vins dans la grande tradition bordelaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a également une région où les vins sont exceptionnels, Pessac-Léognan,
avec des crus envoûtants, en blanc comme en rouge. À Pomerol, les vins sont
restés très typés, cela correspond aussi à la mentalité des propriétaires qui
respectent leur terroir et ne se complaisent pas dans l’esbroufe. Saint-Émilion
est une appellation qui fait encore parler d’elle avec un classement qui fait
sourire (pour ne pas dire plus), tant des déclassements restent
incompréhensibles, c’est navrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela amène le consommateur à penser qu’à Bordeaux on parle trop de
classements, de jalousie, de prix, de frime et pas assez de qualité intrinsèque
du vin et cela porte tort à toute la région, même aux Bordeaux les plus
modestes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ajoutez à cela une vraie crise sociale snobée par quelques propriétaires et
négociants qui préfèrent aller chercher ailleurs ce qu’ils devraient promouvoir
venant de leur région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fin de compte, on se moque de savoir si un cru est classé ou non, que les
Côtes soient réunies ou pas, ce qui importe, c’est ce qu’il y a dans la
bouteille et le rapport qualité-prix-plaisir ! Ce qui compte, c’est de
prendre du plaisir.&lt;img src=&quot;http://blog.vinsmondiaux.com/public/PDG-Edito.jpg&quot; alt=&quot;PDG-Edito.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les Classements des incontournables</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/04/29/Les-Classements-des-incontournables</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f13b70de3ac0f58c647602f435b96d3f</guid>
    <pubDate>Sun, 29 Apr 2007 18:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Lorsque, en 1985, j’ai été le premier à remettre en cause le
« fameux » Classement des vins du Médoc, qui datait de 1855, cela
avait créé quelques sautes d’humeur et de nombreux soutiens. Il m’a semblé
ensuite logique de développer des classements pour toutes les régions de
France, pour la grande majorité des appellations.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Voir : &lt;a href=&quot;http://www.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.guidedesvins.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, et c’est contraire à la mode actuelle (et donc passagère), je
me suis toujours refusé à « noter » un vin. La raison est
simple : c’est pour moi une négation de ce « Sang de la Terre et du
Ciel » que de l’affubler d’une note. Ce serait oublier la main de l’homme
et la dimension humaine et subjective du vin. Faire cela, c’est comme si on
notait un acteur de cinéma ou des peintres contemporains de 1 à 20. C’est une
facilité pour attirer le chaland, qu’il me serait simple d’appliquer si je ne
respectais pas autant les vignerons, que j’aime rencontrer car ils ont aussi
leur importance (convivialité, passion…). Mes Classements évaluent les
meilleurs rapports qualité-prix-plaisir. Ils tiennent compte de tous les
producteurs : vignerons, négociants et caves coopératives. Ils sont
ouverts à tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour mes Classements, trois points sont à retenir : 1 – Mes Classements
ne sont pas figés et contiennent une hiérarchie interne. 2 – L’évaluation d’un
cru se fait sur de nombreux millésimes. 3 – Chaque Classement est propre à une
région. Mes Classements ne sont pas figés et ont une hiérarchie interne - Les
1ers grands vins classés Le sommet, même il s’agit de « comparer »
non plus uniquement l’image de marque mais une réelle et très grande régularité
qualitative. Aux côtés de crus incontournables, quelques autres atteignent des
sommets, notamment pour récompenser un savoir-faire et un rapport qualité-prix
indéniable. Il est impératif de suivre la hiérarchie interne de chaque
classement, les premiers des Premiers Grands Vins classés étant supérieurs aux
autres Premiers. - Les 2es grands vins classés C’est la catégorie qui réserve
le plus de surprises, et les coups de cœur y sont nombreux. À elle seule, cette
catégorie est une véritable hiérarchie, et de nombreux producteurs y évoluent
selon les derniers millésimes ou cuvées dégustées. Aux côtés de certains
« grands » crus (ou marques) historiques qui parviennent à se
maintenir au plus haut niveau (c’est surtout le cas à Bordeaux, en Bourgogne et
en Champagne), plusieurs vins moins connus y figurent, grâce à leur régularité
qualitative et un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Certains vins de
cette catégorie peuvent d’ailleurs prétendre atteindre des sommets, et d’autres
méritent largement leur place grâce à un rapport qualité-prix-typicité
exceptionnel, même s’il faut savoir aussi respecter la hiérarchie interne de
cette catégorie. En tout cas, de grandes valeurs sûres, et l’on peut noter que
certains domaines, dont la notoriété n’existait pas il y a quelques décennies,
parviennent, chacun dans sa catégorie, à s’imposer et à devenir
incontournables. - Les 3es grands vins classés C’est une position
« d’attente » où l’on trouve des vignerons qui élèvent des crus qui
n’ont pas été suffisamment dégustés et qui peuvent détrôner des vins plus
connus dans les dégustations à l’aveugle. Ces producteurs peuvent donc monter
en grade, bénéficiant d’un *. D’une manière générale, le fait même d’être dans
ces Classements implique une haute tenue qualitative. Les vins ne sont
intrinsèquement pas comparables, le Classement ne fait donc que les situer les
uns par rapport aux autres, selon l’évolution des millésimes. Les
« premiers » des Deuxièmes Grands Vins classés, par exemple, sont
très proches de la catégorie Premiers Grands Vins classés. Il faut donc bien
sûr tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand cru, sur le plan du
terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre
cru, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix est
excellent. Cela ne remet bien entendu pas en cause le très haut niveau
qualitatif du vin le plus réputé (et donc le plus cher). Dans tous les cas de
figures, certains vins classés peuvent mériter mieux dans des millésimes précis
comme 2004, 2003, 2002 ou 2001 (ils sont indiqués alors par un *). L’évaluation
d’un cru se fait sur de nombreux millésimes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un « grand » vin, ou plutôt un vin digne de ce nom, se mesure
uniquement sur son potentiel d’évolution, sa régularité qualitative, même dans
des millésimes délicats comme 97 ou 92, ou difficiles à maîtriser comme 2003,
2002, ou 94, et sur son aptitude à parvenir à maturité. Ces critères sont donc
la base même de ces Classements, remaniés chaque année, par la force des choses
et de la nature. Ils prennent compte bien entendu de l’évolution des millésimes
précédents et peuvent être également remis en cause par la qualité des
prochaines cuvées. La plupart des producteurs retenus ont été suivis depuis 28
ans, ce qui permet de se faire une véritable idée de la régularité qualitative.
C’est la seule chose qui compte pour pouvoir juger tel ou tel cru, et ne pas se
laisser prendre par une cuvée spécialement « arrangée ». Quelques châteaux
repris récemment sont classés en tenant seulement compte des deux ou trois
derniers millésimes, et leur évolution viendra conforter ou non leur place
actuelle. Ils sont indiqués entre parenthèses pour l’instant, tout comme les
propriétés qui viennent d’être reprises. Les Classements ne sont donc pas
statiques : ils se veulent le reflet d’une situation globale dans une
appellation, qui tient compte de paramètres fondamentaux : typicité des
crus, caractéristiques propres, qualité des vinifications et de l’élevage,
homogénéité et régularité qualitative des cuvées, évolution des millésimes,
politique qualitative des propriétaires, rapport qualité-prix… Les absents le
sont principalement quand les dégustations effectuées n’ont pas été suffisantes
pour pouvoir situer le vin. Chaque Classement est propre à une région&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intrinsèquement, les vins ne sont pas les mêmes. Chaque cru retenu possède
son propre caractère et demande à être apprécié en tant que tel, sans faire de
véritable comparaison avec tel ou tel autre. Aucun Classement n’est donc à
comparer avec un autre, et il ne doit pas y avoir de rapprochement entre une
région ou une autre. On se doute bien qu’un Premier Grand Vin Classé de Chinon
n’est pas au même niveau qualitatif qu’un Premier Grand Vin Classé du Médoc.
C’est au sein d’une même région ou appellation qu’il faut comparer les vins. Un
Deuxième Grand Vin Classé du Languedoc ne joue évidemment pas non plus dans la
même catégorie qu’un Deuxième Grand Vin Classé de Bourgogne. On peut décliner
les exemples et on aura compris qu’un Beaujolais Classé n’est pas à rapprocher
d’un Pomerol au même niveau dans son Classement propre, idem pour un Sancerre
et un Pessac-Léognan, un Bandol et un Vosne-Romanée, un Minervois d’un
Pauillac, etc. Ainsi, dans les Classements de Bordeaux et de Champagne, j’ai
également classé les vins en deux catégories, « puissance » et
« élégance », pour mieux prendre en compte justement le caractère propre
de chaque vin et éviter des comparaisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;© Copyright Patrick Dussert-Gerber. Tous droits réservés. Reproduction
interdite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le top des vignerons 2007</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/03/25/Le-top-des-vignerons-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1fde14eaa84ccf467b0a6b7324e61726</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Mar 2007 11:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Débat et information sur AgoraVox : le point sur les vignobles et
vignerons qui ont marqué l'année 2006. &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21115&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21115&lt;/a&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/images/v_bourgogne.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A voir aussi : &lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.millesimes.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les vins de Grande-Bretagne</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/03/21/Les-vins-de-Grande-Bretagne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:88acfa86549fb7765b6ffa0e4a172caa</guid>
    <pubDate>Wed, 21 Mar 2007 19:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Historiquement, des vignobles prospéraient en Angleterre dès l’an 730. Après
la conquête normande, la viticulture continua de s’étendre dans le Pays de
Galles et l’Essex, sous l’impulsion des monastères comme en Allemagne (confer
chapitre L’histoire des vins européens), et il fallut attendre le XVe siècle
pour parler d’un déclin réel de la viticulture, dû (déjà) à l’importation
massive des vins français. La renaissance de la viticulture britannique (elle
était largement répandue au Moyen Age) a pris corps lentement dans les années
cinquante, s’accélérant rapidement dans les années soixante-dix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voir aussi : &lt;a href=&quot;http://blog.guidedesvins.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://blog.guidedesvins.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Quelques centaines de propriétaires ont donc planté des vignobles,
généralement de quelques hectares. On compte désormais plus de 400 hectares de
vignobles principalement dans le sud de l’Angleterre et au Pays de Galles, à
hauteur de Birmingham (Kent, Sussex, Essex, Suffolk…), étendus sur des sols qui
s’échelonnent du calcaire à la craie, en passant par l’argile ou le sable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’on le veuille ou non, la fraîcheur du climat, les pluies (elles ne sont
pas rares au pays de Shakespeare), des étés et des automnes difficiles, ne
facilitent pas réellement la culture de vignobles de qualité, même si certains
spécialistes nous chantent les louanges de la chaleur du Gulf Stream.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les producteurs ont tout naturellement porté leurs efforts sur des cépages
blancs, à rendement important, dont un bon nombre d’origine allemande
(Müller-Thurgau, Seyval blanc, Reichensteiner, Madeleine Angevine, Scheurebe,
Schönburger, Bacchus…), qui s’adaptent mieux, si je puis dire, à une maturation
précoce et à une fâcheuse tendance à la pourriture. Une préférence pour les
deux premiers, qui possèdent un style qui leur est propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter que la mention “vin britannique” (ou “British wine”, à ne pas
confondre avec celle de “vin anglais” ou de “vin gallois”) s’applique à des
vins de bas de gamme le plus souvent issus de jus de raisin concentré
d’importation, auquel on rajoute de l’eau…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les meilleurs vins de Bordeaux</title>
    <link>http://blog.vinsmondiaux.com/post/2007/03/14/Les-meilleurs-vins-de-Bordeaux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2354ef4332b1860933d93aaa373a437d</guid>
    <pubDate>Wed, 14 Mar 2007 15:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Patrick DUSSERT</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Ma passion pour les vins du Médoc est ancienne, fidèle, et je défends la
typicité. Un vrai Pauillac ne ressemble pas à un Saint-Julien, et il y a, par
exemple, plusieurs styles de Margaux, selon des terroirs très spécifiques.
Certains vins “confiturés”, sans âme ni vertu, font tort à la grande
spécificitémédocaine. Ce qui compte, ce n’est pas le snobisme ni les cuvées
“créées” pour avoir une bonne note dans une dégustation, mais les vins typés, à
des prix justifiés, du plus grand au plus modeste, et des hommes et des femmes
passionnés.&lt;a href=&quot;http://www.millesimes.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/5.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/980.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On comprend donc pourquoi l’exceptionnel rapport qualité-prix de plusieurs
crus du Classement, explique leur place par rapport à d’autres crus plus connus
(et souvent bien plus chers), voire par rapport à des cuvées “spéciales” ou
“vins de garage”, généralement absents du Classement). Il faut donc tenir
compte du prix pour comprendre qu’un très grand vin, intrinsèquement sur le
plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un
autre vin, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport
qualité-prix-plaisir est excellent. En Médoc, les exemples des belles affaires
sont heureusement nombreux, dans toute la gamme, de nombreux grands vins
méritant largement leur prix. On le voit à Margaux comme en Saint-Estèphe, à
Saint-Julien comme en Haut-Médoc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/979.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; A
Saint-Emilion, et ici comme ailleurs, tout bon vigneron sait que, la priorité,
c’est de laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant
les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée ou simplement en laissant
faire la nature qui n’a pas besoin que l’on se substitue à elle à grands
renforts de surconcentration ou de “surboisage”. Un grand Saint-Émilion, cela
vaut bien mieux que cela. Le terroir, l’élégance et la sagesse des prix sont la
clé des vrais vins typés de l’appellation, du plus mythique au plus modeste. Et
leur situation géographique fait évidemment la différence. Il suffit de se
promener entre les vignes, celles du plateau, des côtes ou de plaine, pour
comprendre que le terroir a une force indéniable ici. Si certains donc se
flattent ici d’élever des cuvées très “spéciales” à des prix incautionnables,
il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent
qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion. C’est le but de ce
Classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.millesimes.fr/photos/103.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se
retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent
de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols
d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins
à part entière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Pomerol, à l’exception de certaines cuvées surconcentrées qui dénaturent
la spécificité de l’appellation, on savoure ici de grands vins racés, très
typés par le Merlot qui se plaît à merveille dans ces territoires diversifiés,
qui bénéficient d’un rapport qualité-prix justifié, en compagnie d’hommes et de
femmes passionnés et chaleureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Graves, il existe une variété importante de styles de vins et le
Classement tient compte des particularités des appellations Pessac-Léognan et
Graves. Cela va des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus
des territoires de Léognan ou Martillac, dans l’appellation Pessac-Léognan
(dont une poignée font partie des plus grands vins de la région), à quelques
propriétés de tout premier ordre dans celle des Graves, à Podensac, Portets ou
Langon, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix. C’est le berceau des
grands vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et
typés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Sauternes, l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un
milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis cinerea.
Les meilleurs sont une nouvelle fois dans notre Classement, dans une gamme
importante, des vins rares dont les prix sont largement justifiés quand on
connaît les efforts et la patience des propriétaires, et qui méritent d’être
appréciés, chacun selon leur style, sur de nombreux mets, tout au long d’un
repas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les appellations de Côtes, il s’agit de savoir choisir les vins racés
sans se laisser distraire par des cuvées dépersonnalisées (à ne pas confondre
avec les belles cuvées de prestige retenues), faisant fi des terroirs. On a
alors accès à de grands vins charnus et complexes, à des prix très séduisants,
dans toutes les appellations. C’est ce qui ressort du Classement, qui regroupe
les Côtes de Bourg, les Premières Côtes de Blaye, les Premières Côtes de
Bordeaux et les Côtes de Castillon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon soutien à cette appellation des Bordeaux Supérieur est d’avoir réalisé
le Classement de ses meilleurs crus, afin que tout le monde prenne au sérieux
les efforts qualitatifs des propriétaires. Ici en effet, les progrès sont
constants depuis vingt ans, et, loin de la démence des prix de certains autres
“cuvées spéciales”, on savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport
qualité-prix-plaisir. Ce qui compte, c’est d’apprécier ces vins pour ce qu’ils
sont, de très beaux vins à part entière, pour lesquels les propriétaires
s’attachent à mener une politique qualitative exemplaire (rendements très
sages, élevage…).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>